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Découverte d’une sépulture néolithique à SERAINCOURT
En 1880, on a exhumé à Seraincourt au lieu-dit le « Bout d’en bas », à mi-chemin de Seraincourt à Rueil et près des «Terres mortes » un squelette., Ces terres mortes sont tourbeuses, les os exhumés à une certaine profondeur étaient fort longs et robustes ceux que nous avons conservés indiquent la présence d’un individu de la race dolicocéphale-néolithique. Nous n’hésitons pas à le classer ainsi à cause de quelques fragments de silex qui l’accompagnaient. Ancêtre glorieux d’une race dont l’expansion couvre le monde notre type était un habitant de ces misérables villages, villages de branchages et de boue des bords de la Seine de Paris à Mantes. Seraincourt, autrefois était à la limite nord du grand marécage qui, de la Seine, s’étendait primitivement entre les lieux devenus par la transformation de ce marécage en étang. Hardricourt, Tessancourt, Gaillon et Meulan. La transformation à eu lieu vers 1096, à la suite d’une concession de pâturages communaux faite par le Comte de Meulan aux habitants de Gaillon et Hardricourt. Le grand marais donné en partie au prieuré de Saint Nicaise forma avec le terrain pris sur la lande des Mureaux, le grand étang de Meulan. En dehors de la sépulture précitée, en se dirigeant vers le haut de la côte du « Bout d’en bas » et sur la Renardière, on a reconnu la trace d’incendies. Les vieillards de Seraincourt racontent qu’on a trouvé là des vieilles fondations en puits (foyers néolithiques sans aucun doute) et quelques autres sépultures isolées. De plus, il a été trouvé des ossements de gros animaux qui nous paraissent être contemporains du cheval et de l’éléphant primitifs rencontrés en abondance par M. Périer du Carne dans les gisements des Mureaux. Source : Léon Plancard (correspondant du Ministre de l’Instruction publique)
Le menhir de Gaillonnet
Découvert en 2016, classé monument historique par arrêté du 2 janvier 2017. Le menhir est constitué d’un bloc parallélépipédique en calcaire de 3,16 m de hauteur, dont 2 m hors sol et 0,90 m. Une fouille au pied du menhir a livré quelques charbons de bois et des tessons de céramique. Des tessons de céramique datés du Néolithique moyen et des outils en pierre ont été découverts aux alentours.
Les Armoiries
Ces armoiries sont celles de Claude Choppin, seigneur de Rueil-Seraincourt, écuyer (ce qui est un titre de noblesse) conseiller et secrétaire du Roi (charge conférant la noblesse héréditaire). Elles lui ont été attribuées par ordonnance rendue le 28 juin 1697. Jean Choppin de Seraincourt les a léguées à la commune en 1976. Elles peuvent se lire ainsi : « D’azur au chevron d’or, surmonté d’une anémone d’argent tigée de même et accompagnée de trois palmes d’argent. »
Blason de Seraincourt

Ancienne orthographe : Sarriencort au xiie siècle, Serraricourt,  Serricourt, Serincurt en 1218, Serraincourt, Seraincourt-le-Haze..Seraincourt

Étymologie : Sarriencort au xiie siècle, du nom germanique Saring ou Sigikram et du latin cortem (domaine)

Célébrités de Seraincourt

Louis Friant (1758-1829)

Général d’Empire, résidait au prieuré de Gaillonnet, est mort à Seraincourt .

Pola Negri (1897-1987),

Actrice polonaise du cinéma muet, se maria à Seraincourt et résidait au château de Rueil.

Pierre-Jean-Georges Cabanis (1757-1808)

Médecin, physiologiste et philosophe mort au hameau de Rueil

Jeanne Reyl

Résistante pendant la seconde guerre mondiale.

Jeanne SOURZA (1902 – 1969)

Actrice Française et animatrice de radio (Célèbre émission « Sur le banc avec son compère Raymond SOUPLEX »

Charles Maurice Donnay (1859-1945)

Auteur dramatique, résidait au prieuré de Gaillonnet ;

Robert Reyl

Résistant pendant la seconde guerre mondiale.